Situé dans la Drobie, vallée de l’Ardèche cévenole, à la lisière du Gard et de la Lozère, le Murmure des lauzes est une structure d’accueil principalement dédiée à la musique et aux musiciens. Partie d’un hameau accroché aux pentes de terrasses, ce lieu, initiative privée, propose des hébergements et des locaux d’activités pour recevoir des stages de musiques, master class ou résidences de musiciens pour un travail collectif sur de nouveaux projets. L’architecture vernaculaires des lieux offre de nombreux espaces adaptés pour le travail individuel ou en groupe des musiciens, salles, cours, terrasses etc

Le Murmure des lauzes vous propose un hébergement de qualité pouvant accueillir jusqu’à 14 personnes. Il comprend quatre salles d’activités de 18 à 48 m2 et de nombreux espaces extérieurs. Rénovés avec des matériaux naturels et en particulier des enduits chaux-chanvre intérieurs. Les locaux offrent de très bonnes qualités d’isolation acoustiques et sont bien isolés phoniquement les uns des autres.
Le projet du Murmure des lauzes s’inscrit dans un espace culturel plus large, la vallée de la Drobie et le Sud-Ardèche. Il souhaite faire entendre son murmure au delà de ses limites par des échanges artistiques avec d’autres structures chaque fois que ce sera possible, associations, festivals et institutions et faire partager ses activités avec les acteurs locaux et habitants des environs.


« Le charme d’un lieu est d’abord l’intuition d’un possible ; celle de la possibilité ou non d’y demeurer. C’est pourquoi l’habiter et/ou l’aménager, qui garantissent la permanence d’un lieu, en deviennent la signature, celle au final que l’on s’attache à reconnaître oubliant ( presque ) ce qui en fut la motivation. Nous ne cessons de fabriquer des lieux, machines inlassables que nous sommes à vouloir faire du « ce qui est » un espace à nous. Un « nous  » qui doit s’entendre tout autant dans son acceptation collective qu’individuelle. Ceci pour dire qu’un lieu n’est rien sans un dire ou un faire. (… ) Les lieux, comme les signes, sont faits de ce que nous y projetons. »

 

Yves Millet « La question du lieu »